« A l’entrée de son livre, Yvon Rivard (romancier, essayiste, poète, scénariste) inscrit cette phrase de Camus: «J’ai toujours pensé que l’art n’était rien si finalement il ne faisait pas de bien, s’il n’aidait pas.» Aider, porter assistance à autrui, se soucier de la réalité de l’être et du bonheur des hommes, telles sont aujourd’hui, à ses yeux, la vocation ultime et l’unique justification de l’art, de la littérature, de la pensée. »
Cette idée simple implique que « […] l’artiste ou le penseur accepte en quelque sorte d’ordonner, voire d’immoler son art ou sa pensée au «souci de l’autre », c’est-à-dire à l’écoute et à la consolation de sa souffrance. »
Entretien + ateliers de discussion + retour en plénière + séance de signature (Rivard, Yvon (2010). Une Idée simple. Montréal, Boréal (Papiers collés), 243p.)
à
Mur Mitoyen